Dimanche 16 octobre 2011
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C’était dans les tuyaux depuis quelques temps, maintenant c’est malheureusement sur les rails. La SNCF va avancer les
horaires de départ à la gare Meuse TGV. Ceux qui vont souvent à Paris, se souviennent encore de l’ère « avant TGV » et des heures de train qui nous poussaient souvent à prendre la voiture avec à
la clé, les traditionnels bouchons à l’entrée de Paris. Passer de 4 heures de transport à 59 minutes pour rejoindre la capitale, ça change la vie !
Au regard du passé, on peut penser que se lever 15 ou 30 minutes plus tôt, ce n’est pas un drame. C’est vrai, mais le
problème est ailleurs, il est dans l’attractivité de la Meuse. Et l’attractivité c’est de l’image, mais aussi des infrastructures de qualité, qu’elles soient routières, numériques et bien entendu
ferroviaires. Et c’est la conjugaison de toutes ces conditions, qui fera que nos territoires ruraux attireront encore plus de familles en quête d’une vie différente. Mais pour cela, il faut
pouvoir télétravailler, avoir des liaisons de qualité avec les grandes villes dont Paris. Sinon, on risque de repousser les candidats à la ruralité… Quinze ou trente minutes ce n’est pas
grand chose, mais il est des territoires où le temps est compté… Sur son site internet, le Conseil Général a mis une pétition en ligne.
Par Julien DIDRY
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Mardi 11 octobre 2011
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08:50
Le Premier ministre vient d’annoncer des mesures d’assouplissement sur la date butoir d’adoption de la nouvelle carte de
l’intercommunalité. “J’ai décidé de donner, partout où c’était nécessaire, davantage de temps à la concertation” a déclaré le chef du gouvernement. Personnellement, je suis partagé
entre deux sentiments. Le manque de visibilité des conséquences de tel ou tel scénario est flagrant et il faut un peu plus de temps pour analyser, mais laisser davantage de temps pour qu’il y ait
de la concertation dans le verdunois, j’en doute… On connait les difficultés des élus dans le verdunois à travailler ensemble sur fond de conflits d’hommes ou encore par peur de perte de
pouvoir. Par ailleurs, à l’occasion de l’annonce de cette rallonge, le ministre en charge du dossier Philippe Richert a lâché une phrase qui ne manquera pas de faire réagir le Maire de Verdun :
«pas course au gigantisme». Pour rappel, Arsène Lux a proposé la création d’une communauté d’agglomération sur le bassin de vie de Verdun pour capter plus de dotations.
Mais ne soyons pas naïf, est-ce que la position du ministre sur le gigantisme vise à ce que les communes ne soient pas
perdues dans une grande structure ? Ou tout simplement, ce n’était pas dans l’esprit de la loi de donner des dotations importantes aux territoires ruraux… Pour avoir un peu plus d’infos sur cette
réforme, j’avais fait un article sur le sujet il y a six mois sur ce même blog.
Par Julien DIDRY
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Lundi 10 octobre 2011
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Que ce soit l’administration, les élèves, les inspecteurs et (paraît-il) surtout les parents, bon nombre considèrent
que les notes dans la scolarité sont indispensables… Pour autant, il n’est pas interdit de s’interroger sur le système de notation en France, sachant que d’autres pays ont d’excellents résultats
avec des méthodes différentes ou moins dures. On pense à la Finlande, mais c’est un autre système éducatif, une autre culture, un autre pays. Est-ce bien nécessaire de noter les élèves en
primaire ? Dans les classes supérieures, est-ce qu’une notation (ou évaluation) tout au long de l’année sans la sanction de l’examen à la fin ne suffirait-elle pas ? Je n’ai pas de
certitude, j’ouvre le débat.
Ce sujet me fait penser à une anecdote. Je connais dans mon entourage une jeune fille recalée à l’oral d’admission à
l’école d’infirmière Verdun, pour un petit point. Elève d’un bon niveau, elle avait pris la précaution de se présenter également à Metz. Elle a bien fait puisqu’elle a été reçue avec une note
supérieure à 15 ! Rien de surprenant, puisqu’à plusieurs reprises lors des oraux blancs avant son examen, elle a obtenu des notes identiques. Elle n’était peut-être pas en forme le jour de
l’examen à Verdun ou peut-être stressée. Elle ne regrette rien, elle se plaît à Metz, va y faire ses études avant peut-être s’y installer ensuite. Dommage qu’une jeune du cru n’ai pas eu la
chance de rester en Meuse.
C’est encore plus dommageable quand on sait que pour la promotion admise cette année à Verdun, sur les 120 élèves à l’école
d’infirmières, il y en a 76 (soit 63%) qui proviennent d’autres départements. Il faut préciser que la qualité de l’école d’infirmières de Verdun est incontestable, reconnue, donc très prisée.
Mais après, sur les 76 non-meusiens formés, combien seront celles et ceux qui resteront en Meuse ? Je me trompe peut-être, mais je ne suis pas persuadé qu’ils seront légion, sinon il ne serait
pas nécessaire de faire appel aux jeunes retraités ou encore de regarder du côté des infirmières roumaines pour répondre au manque d’effectif (cf article Est Républicain paru le 14 août 2011).
Est-ce qu’il y a une meilleure solution que l’examen de fin d’année ? Ce n’est pas si simple.
Par Julien DIDRY
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Publié dans : Coup de gueule
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Lundi 10 octobre 2011
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Il y a plus de 4 ans, Ségolène Royal laminait aux primaires socialistes ses concurrents Laurent
Fabius et Dominique Strauss-Kahn pour arracher le droit d’affronter Nicolas Sarkozy en 2007. Ce n’était pas des primaires citoyennes mais quand même. Ces derniers temps, les
sondages la donnait à 7 ou 8% et ils avaient raison. Ce naufrage sonne t-il le glas d’un destin présidentiel ? On ne sait jamais en politique. En 2007 la France sortait de douze années de
présidence Chirac et les électeurs avaient soif de rupture à droite, comme à gauche.
"Comme quoi en politique, la vérité d’hier n’est pas celle d’aujourd’hui"
Aujourd’hui les choses ont changé, le pays est touché par la crise et bousculé par les réformes. Au final, les deux favoris
François Hollande et Martine Aubry sont qualifiés pour les deuxième tour, alors qu’il y a 4 ans, ils n’avaient aucune chance face à Ségolène. Maintenant place aux négociations d’entre deux tours et comme dans tous les partis politiques, le soutien des perdants à un des deux
candidats en finale, se transformera t-il en cas de victoire en 2012 en un poste au gouvernement ? Reste à choisir le bon wagon…
Par Julien DIDRY
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Publié dans : Politique
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Mercredi 5 octobre 2011
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En ce moment, on parle beaucoup des primaires socialistes, mais on oublie une autre forme de « primaires » qui se pratique
aussi bien à droite qu’à gauche et ce depuis des décennies. Il n’y a pas de vote, juste une distribution de « boules puantes » destinées à éliminer ou à déstabiliser des candidats potentiels. Ce
n’est pas nouveau, c’est le lot de la Ve république, mais là on atteint des sommets ! Entre révélations, insinuations, manipulations etc… sur fond d’affaires en tout genre, on arrive au degré
zéro de la démocratie. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, les coups ne viennent pas toujours du camp adverse… Pendant ce temps là, on ne parle pas de l’essentiel, l’avenir du pays.
Ces pratiques de bas-étage ne sont pas réservées à l’élite politique, localement à l’approche d’une élection on n’hésite pas à faire courir des rumeurs… Peu importe, le principal c’est d’être élu
disent-ils ? Et oui on arrive aux limites d’un système à bout de souffle. A quand un débat sur une autre façon de faire de la politique, ou tout simplement une autre république ?
Par Julien DIDRY
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