Mardi 6 septembre 2011 2 06 /09 /Sep /2011 09:11

Chaque année, des parents d’élèves ou des élus se mobilisent et se révoltent contre la fermeture d’une classe. C’est par exemple le cas à Romagne-sous-les-Côtes en cette rentrée scolaire de septembre. Un combat légitime des parents et des élus locaux, mais au-delà du débat sur la suppression de postes d’enseignants par l’Etat -partie visible de l’iceberg- il y a aussi d’autres causes. Ce n’est pas forcément le cas à Romagne, mais il est fréquent que des familles ne souhaitent pas mettre leurs enfants dans l’école locale pour des raisons pratiques. Il n’est pas aberrant qu’un couple travaillant dans l’agglomération ait des solutions de garde plus adaptées et plus fonctionnelles pour conjuguer vie familiale et vie professionnelle. Mais du coup, certaines écoles rurales ont moins d’effectifs. Faut-il refuser toute dérogation pour obliger à scolariser localement ? Je ne suis pas certain que ce soit la bonne solution.

En tout cas, les politiques sautent sur l’occasion pour brosser dans le sens du poil les parents-électeurs, mais oublient de se pencher sur le fond du problème : l’attractivité, l’une des clés essentielles de l’avenir de notre département ! Au risque de me répéter, Il faut faire évoluer l’image de la Meuse et porter nos efforts sur les infrastructures (routières, ferroviaires et numériques). Concernant le numérique, si je me bats depuis des années pour ces technologies, c’est qu’elles favorisent l’émergence de nouveaux services, vecteurs de développement économique et social, surtout dans un département rural ! Il n’y a pas que le numérique, mais battons-nous pour rendre nos territoires attractifs, sinon il a fort à parier que nos villages et nos écoles continuent à se vider…

Par Julien DIDRY - Publié dans : Coup de gueule
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Mardi 9 août 2011 2 09 /08 /Août /2011 09:18

Depuis l’annonce de la perte du triple A par les Etats-Unis (notation agence Standard & Poor’s), la bourse s’affole ! Ce n’est pas la première fois qu’un pays est déclassé ainsi, mais quand c’est les USA, l’impact est tout autre. En tout cas, nous entrons dans une période très compliquée (voire plus…) avec un modèle économique à bout de souffle qui ne tient qu’à un fil ! Pour Atlantico dans l’article ci-dessous, si ce modèle est en péril, c’est notamment parce que le politique et l’économie sont devenus trop dépendants l’un de l’autre.

A lire sur Atlantico (lire l’article ici)

Par Julien DIDRY - Publié dans : Economie
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Mercredi 27 juillet 2011 3 27 /07 /Juil /2011 09:20

Les feuilles (d’impôts) tombent à l’automne et pour les prunes c’est au mois d’août… Pendant la période estivale le décret revalorisant le montant de l’amende forfaitaire prévue pour les contraventions de stationnement a été publié aujourd’hui au journal officiel. La «prune» passe de 11 euros à 17 euros, soit plus de 50 % d’augmentation. La meilleure solution est de ne pas se prendre de PV… 

 

Plus d'infos en cliquant ici 

Par Julien DIDRY - Publié dans : Actualité
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Samedi 9 juillet 2011 6 09 /07 /Juil /2011 09:25

Le débat sur l’intercommunalité en France aura clairement mis en évidence l’oubli de la ruralité dans la reforme territoriale. Est-ce une volonté du législateur d’abandonner les territoires ruraux pour concentrer les moyens et les populations sur le milieu urbain ? Veut-on faire de ces territoires la réserve «carbone» de la France ? On peut se poser légitimement la question. Je ne vais pas revenir sur l’ineptie du seuil de création d’une communauté d’agglomération qui est fixé à 30.000 Habitants à Bar-le-Duc (contre 50000 à Verdun), sous prétexte que c’est le chef-lieu de département. Depuis quand l’échelon administratif est plus important que l’aménagement du territoire ? Entre Nord et Sud, une fracture de plus ?

Revenons au cas du verdunois avec donc la nécessité de ratisser large pour atteindre le seuil fatidique de 50000 habitants. Et bien ce n’est pas unique en France. D’autres départements ruraux tentent de capter des dotations nouvelles pour développer leurs territoires en essayant de créer des agglomérations qui n’ont d’agglomération que le nom… S’il y avait une volonté politique de dynamiser les territoires ruraux, les parlementaires auraient proposés des communautés rurales avec les mêmes avantages en termes de dotations sans les contraintes ou le handicap d’un vaste territoire difficile à piloter. Mesdames et Messieurs les parlementaires, nous entrons dans une période électorale, alors arrêtez les promesses et passez aux actes !

Par Julien DIDRY - Publié dans : Politique
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Jeudi 7 juillet 2011 4 07 /07 /Juil /2011 09:30

Il peut arriver de prendre une décision avec peu d’éléments, mais tout dépend des enjeux. En ce qui concerne la reforme de l’intercommunalité et les fusions de Codecoms, les conséquences sur le quotidien des habitants seront loin d’être négligeables. Pour rappel, les communes, les communautés de communes etc…, doivent émettre un avis avant début août sur le schéma proposé par Mme le Préfet de la Meuse. Mais parlons clair, les collectivités doivent se prononcer «à l’aveugle», faute de disposer des simulations  permettant d’appréhender les conséquences financières, notamment sur le contribuable. Nous sommes le 8 juillet et je prends le pari que la majorité des communes rejetteront le schéma proposé et certaines demanderont que des études soient menées. Sauf que pour les élus municipaux, c’était la seule occasion de se prononcer sur le sujet…  Ce sont d’autres élus qui en auront la responsabilité, je pense à la CDCI (lire ici). Et franchement, cette commission d’élus n’aura pas un rôle facile.

Pourquoi en est-on arrivé là ? Certains pensent que le calendrier est mal choisi, d’autres remettent en question la loi. On peut disserter, mais il aurait été plus judicieux d’anticiper en se penchant sur les vrais enjeux de la reforme (les projets, la fiscalité etc…). C’était oublier les enjeux de pouvoir ou encore les échéances électorales qui parisitent le débats…  Entre les sénatoriales et la Présidentielle, les prises de positions qui brossent les « grands électeurs » (lire ici) dans le sens du poil ne manquent pas… Pendant ce temps là, les élus municipaux sont dans le brouillard, et c’est à se demander si on a  envie de les éclairer. Ça en arrange certainement quelques-uns…

Par Julien DIDRY - Publié dans : Politique
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