La France vue d'ici...

Élections Cantonales - 20 et 27 mars Julien DIDRY - Candidat / Canton de Charny Notre territoire a un avenir !

9 Mars 2011 , Rédigé par Julien DIDRY Publié dans #Politique

Comme vous, j’ai de la famille, des amis, vivant hors de notre territoire, de la Meuse… Lorsqu’ils viennent pour un week end, ils sont toujours surpris par les attraits et la beauté de notre de notre département. Pourquoi sont-ils surpris ? Parce que l’image qu’ils en avaient était souvent négative, un département isolé marqué par la grande guerre.

Depuis trop longtemps, les luttes et divergences politiques contrarient les efforts de ceux qui croient en l’avenir de ce territoire, ceux qui le font vivre. Il est temps que toutes les personnes de bonne volonté œuvrent ensemble afin d’écrire un avenir positif.

 

Après une douzaine d’années d’engagement public, j’ai une vision claire des actions prioritaires à mener pour notre canton et notre département.

 

Le programme est bien sur essentiel, mais la méthode l’est tout autant.

« Il y a ceux qui jouent sur la fibre locale pour mieux asseoir leur pouvoir et d’autres qui font tout, tout seuls, et se coupent de la richesse du débat… »

 

Et Je crois en la force de l’action collective

Cette force collective ne doit pas être sacrifiée sur l’autel du pouvoir ou de stratégies électoralistes locales, départementales ou nationales…

 

Que souhaitons nous pour notre territoire ?

UNE PRIORITÉ = l’attractivité, une des clés essentielle de l’avenir de notre département !

Des infrastructures de qualité

Je viens de relire une enquête publiée dans le magazine «L’Express» sur l’attractivité des 96 départements français autour de critères comme l’attrait économique, la culture, l’offre de soins, etc…

A la question «quel est votre département idéal ?», la Meuse est classée 94ème sur 96 et du point de vue des jeunes, elle arrive même à la dernière position ! Comme toute enquête, il s’agit de relativiser, mais il ne faut pas négliger les conséquences de cette image pour le monde de l’entreprise.  On sait combien il est compliqué de faire venir du personnel spécialisé ou leurs familles.

 

Il faut donc se focaliser sur les investissements structurants, en commençant par un désenclavement de la Meuse et du verdunois.

Par exemple, le contournement Ouest de Verdun qui nous «rapprochait» de la gare TGV, longtemps présenté par le Conseil Général comme essentiel, a été abandonné… ! Il faut un schéma des infrastructures et des transports pour lutter contre l’isolement au niveau du réseau interrégional qu’il soit routier ou ferroviaire.

 

L’attractivité c’est aussi le numérique

Si je me bats depuis des années pour ces technologies, c’est qu’elles peuvent entre autres, favoriser l’émergence de nouveaux services vecteurs de développement économique. Il faut prendre ce sujet de manière responsable et travailler avec les opérateurs pour aller vers la fibre optique qui est incontestablement l’avenir.

A titre d’exemple, d’ici à quelques années, le travail à distance, fera partie intégrante du monde de l’entreprise. Les enjeux environnementaux, les problèmes liés aux transports, mais aussi les économies possibles entrainerons les entreprises dans cette voie. Et la Meuse à une vraie carte à jouer ! Mais sans un débit internet de qualité, la partie est perdue d’avance. Je suis régulièrement interpellé par les habitants du canton et en attendant la fibre, il est impératif d’offrir un accès internet digne de ce nom à tous !

 

L’attractivité c’est aussi l’image que l’on donne

Le tourisme de mémoire est un bon exemple des diver­gences locales qui nuisent à l’image et qui coûtent aux contribuables. Je me souviens des discussions avec mon grand-père, qui s’est battu sur ces champs de bataille pendant la première guerre mondiale, pour finir avec de graves blessures qui l’ont handicapé toute sa vie. S’il était encore de ce monde, que penserait-il de ces combats de chefs pour un territoire qui ne leurs appartient pas ! Où est le respect ?

Ces divergences ont aussi un coût. Chacun veut son point d’accueil touristique, sa politique de mémoire etc… A qui la faute ? J’ai bien une idée… Qui paie ? Il n’y a pas de doute, c’est vous !

 

Quels moyens ?

On peut admettre que la Meuse manque de moyens et les charges pour financer le secteur de la solidarité avec les actions essentielles en faveur des personnes âgées, des personnes handicapées, de la famille et de tous ceux qui sont dans la difficulté son importantes. Mais quand on a moins d’argent, on doit évaluer chaque euro dépensé et faire les bons choix en investissant dans les domaines d’avenir.

Toutes ces propositions me semblent être des leviers essentiels pour l’attractivité de la Meuse. Pour autant, il y a d’autres actions menées par le Conseil Général aujourd’hui qu’il s’agit de soutenir car elles correspondent aux besoins de la Meuse.

Le Département n’a pas toutes les solutions, mais il faut au moins la volonté de s’engager dans une démarche qui vise à se préparer dès aujourd’hui, à demain. 

 

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article