Contrairement à ce qu’on pourrait croire en lisant le titre provocateur de ce billet, ce ne sont pas les éoliennes installées qui me conduisent à écrire ces quelques
lignes, mais plutôt leur transport. On pourrait pourtant disserter sur leur coût réel en CO2, en prenant en compte leur construction, leur transport et leur démantèlement. Je ne parle pas de leur
installation anarchique…
Ce qui m’amène à pousser un «coup de gueule» est sans doute moins crucial, je veux parler des dégradations occasionnées lors du passage des convois exceptionnels. Depuis 3 mois, nous assistons à un véritable ballet de pales d’éoliennes dans notre village… J’ai entendu dire qu’il y aurait une vague de 30 convois... et dans les deux sens. On en remplacerait déjà ? Au-delà des difficultés pour les porteurs de pâles à franchir les ronds points, en écrasant au passage le végétal, on peut aussi souligner les effets collatéraux. Je pense aux bas-côtés de la route, «défoncés» par les véhicules et notamment les camions contraints par les motards de la gendarmerie nationale. Il suffit de voir sur la photo les dégâts occasionnés lorsqu’ils redémarrent… Et vous n’en voyez qu’une partie, des ornières de ce type, plus ou moins importantes, sont visibles sur plusieurs kilomètres. Qui va payer ?
Mais comme ce sont des éoliennes qui sont à l’origine des dégradations, il n’y a pas de levée de bouclier… On est moins tolérant avec un agriculteur qui épand du fumier !!! Sur le fond, allez faire un tour sur le blog de Jacques Attali avec un post (cliquez ici) qui mérite d’être lu. Est-ce qu’il a raison ? Je ne sais pas mais en tout cas, pour se faire une opinion sur un sujet il faut tout entendre.